Made in the Cité
© Mathilde Delahaye
Le Théâtre impulse des projets artistiques nés au cœur de la Cité internationale et met les résident·es venu·es des quatre coins du monde au cœur du projet, pour leur donner de la voix à travers des propositions portées par des artistes ou leur confier des missions de programmation. Entre création et partage, Made in the Cité célèbre la force des liens humains et fait résonner l’écosystème de la Cité internationale comme un véritable laboratoire artistique et collectif.
RÉPARER L’INVISIBLE Ivana Müller et Bojana Kunst, en collaboration avec Jéremy Damian, Ikram Benchrif et Paul Girard
ATELIER THÉÂTRE – CROYANCES Marion Boudier et Guillermo Pisani (Compagnie LSDI)
ATELIER DANSE Vincent Delétang
FOREVER YOUNG
FAIRE PARLER LES ARCHIVES DES NON-ALIGNÉS Mila Turajlić
Politologue, documentariste et artiste serbe née en Yougoslavie, Mila Turajlić travaille depuis des années à exhumer les images filmées par les caméramans de Tito, qui ont documenté la naissance du mouvement des non-alignés. Faire parler les archives des non-alignés est une performance documentaire qui fait entendre ce qu’un monde décolonisé essayait alors d’inventer. Un récit oublié, qui parle de notre présent, et une façon sensible de faire vivre les archives. Mila Turajlić donnera un atelier réservé aux résident·es de la Cité internationale. Informations et réservations sur le site du Théâtre. Le résultat de cet atelier sera intégré à la performance de juin.
LA BIBLIOTHÈQUE Fanny de Chaillé
Et si, au lieu d’emprunter un livre, vous empruntiez son auteur·rice ? Créée à l’origine pour la Bibliothèque de la Cité internationale, La Bibliothèque de Fanny de Chaillé revient là où elle est née. Des volontaires devenu·es livres vivants vous attendent dans les rayons. Vingt minutes en tête-à-tête: vous choisissez, on vous raconte. Lire devient écouter.
CUEILLETTE DE RÊVES – PLACE DES RÊVES PUBLICS Collectif
Faire lieux, Laboratoire du temps qui passe
Six mois avant la présidentielle, six mois après, le collectif «Faire lieux» part en collecte à la Cité internationale: historiens, psychanalystes et artistes recueillent les rêves comme on prenait le pouls d’une époque — sismographes intimes, signaux collectifs. La cueillette s’ouvre à l’automne par une journée avec le Laboratoire du temps qui passe, «Rêver un lieu, rêver un lien: santé mentale, écologie, politique». Restitution publique dessinée au printemps.